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Glama

@skynode-africa/mcp

Serveur MCP qui donne à votre agent de code — Claude Code, Cursor, Codex — la visibilité sur vos serveurs SkyNode.

Il constate vos projets et vos serveurs, propose un plan de déploiement en français, et l'applique quand vous l'avez approuvé. Il ne peut ni commander ni payer.

Six de ses huit outils sont en lecture seule, et le déclarent à votre client MCP. Les deux autres — apply_plan et rollback — écrivent sur votre serveur, et votre client vous le demande avant. Ce qu'ils font exactement est décrit plus bas, sans détour.

Installation

Créez d'abord un jeton d'accès personnel dans votre espace client, sur /compte/securite, en cochant la portée « Lire mes serveurs et leur état ». La valeur n'est affichée qu'une seule fois.

Claude Code

claude mcp add skynode --env SKYNODE_TOKEN=sky_votre_jeton -- npx -y @skynode-africa/mcp

Cursor, Windsurf, Codex

Dans la configuration MCP de votre client :

{
  "mcpServers": {
    "skynode": {
      "command": "npx",
      "args": ["-y", "@skynode-africa/mcp"],
      "env": { "SKYNODE_TOKEN": "sky_votre_jeton" }
    }
  }
}

Outils

Outil

Ce qu'il fait

list_servers

Liste vos serveurs : nom, adresse IP, état, identifiant

server_status

Détaille un serveur : état, IP, système, région, échéance

inspect_project

Constate un projet local : Dockerfile, runtime, framework, port, clés d'environnement

inspect_server

Constate un serveur par SSH : système, Docker, ports, régime, marche à suivre

plan_deployment

Propose un plan de déploiement détaillé, à lire avant toute action. N'exécute rien

apply_plan

Écrit. Exécute un plan que vous avez approuvé : équipe la machine, transfère, construit, démarre, publie

app_logs

Rend les dernières lignes du journal d'une application déployée. Lecture seule

rollback

Écrit. Ramène une application à l'image précédente et redémarre son conteneur

Variables d'environnement

Variable

Rôle

SKYNODE_TOKEN

Requis. Votre jeton personnel, commençant par sky_

SKYNODE_API_URL

Facultatif. Par défaut https://api.skynode.africa/api/v1

Le jeton se déclare par variable d'environnement, jamais en argument de ligne de commande : les arguments d'un processus sont lisibles par tout utilisateur de la machine.

Ce qu'apply_plan fait sur votre machine

C'est le seul outil du produit qui écrit, et il s'exécute en root. Ce qu'il fait, il le fait pour de bon.

Il écrit. Il installe des paquets (docker-ce, ufw, fail2ban, unattended-upgrades), crée des conteneurs et des volumes Docker, et pose des fichiers sous /etc/skynode/ — l'environnement de vos applications, les fichiers de site du reverse proxy, et l'état du déploiement. Il crée un compte applicatif skynode et un fichier d'échange si le plan le prévoit.

Il durcit SSH — mais jamais à l'aveugle. Le mot de passe et la connexion root directe sont refusés une fois le compte applicatif en place. Avant d'écrire quoi que ce soit, il vérifie qu'une seconde session fonctionne ; après avoir écrit, il en ouvre une troisième, et défait tout si elle ne passe plus. C'est la seule opération du produit dont l'échec serait irréparable à distance, et elle est traitée comme telle.

Il ne touche jamais ce qu'il n'a pas créé. Un fichier qu'il n'a pas écrit n'est modifié que par un bloc marqué, qu'il sait retirer sans toucher au reste. Il ne prend jamais un port tenu par un autre service. Il n'arrête, ne remplace ni ne supprime aucun conteneur qui ne porte pas son étiquette skynode.app — un conteneur à vous qui porterait le même nom fait échouer l'étape, il n'est pas écrasé. Votre Dockerfile, s'il y en a un, est utilisé tel quel et jamais régénéré.

Ce qu'il ne sait pas défaire. Une étape qui échoue fait défaire celles du même passage, en ordre inverse — sauf l'installation de paquets, qui ne se désinstalle pas, et la préparation de la machine. Le rapport le dit à chaque fois, nommément, plutôt que de laisser croire à un retour arrière complet. Ce qui reste sur la machine y est écrit noir sur blanc.

Rejoué, il ne refait rien. Chaque étape constate avant d'agir et rend « inchangé » quand il n'y a rien à faire. Réappliquer un plan déjà appliqué ne coupe pas le service.

Une machine modifiée entre-temps fait refuser le plan. Le plan porte une empreinte de l'état constaté ; si quoi que ce soit a changé depuis, il est refusé sans qu'une seule étape ne s'exécute. Ce que vous aviez approuvé décrivait un serveur qui n'existe plus. Un plan destiné à un autre serveur est refusé de la même façon, et pour la même raison.

dry_run décrit tout cela sans ouvrir la moindre session.

Ce que le plan n'est pas

plan_deployment constate votre projet et votre serveur, puis propose — il n'applique rien.

  • plan_deployment n'exécute rien. Il constate et propose ; rien de ce qu'il rend ne touche à votre serveur. C'est apply_plan, et lui seul, qui agit — après votre approbation.

  • Un plan est une donnée, pas un script. Le vocabulaire des étapes est fermé et versionné avec le paquet : votre agent choisit lesquelles, dans quel ordre et avec quelles valeurs, mais ne peut pas en inventer une. C'est ce qui borne ce qu'une instruction malveillante trouvée dans un dépôt peut provoquer — au pire un plan légitime et mauvais, que vous lisez avant d'approuver.

  • Le Dockerfile généré vient d'un gabarit éprouvé, pas d'une improvisation. Votre agent en fixe les paramètres — version du runtime, gestionnaire de paquets, port — mais la construction en plusieurs étapes, l'utilisateur non-root et le cache des dépendances sont les mêmes pour tous les clients, donc corrigés une fois pour tous.

  • Le plan vous est rendu en français, étape par étape, jamais sous forme de données à déchiffrer. C'est ce texte-là que vous approuvez — il nomme le serveur visé, l'application, le domaine, et ce qui restera sur la machine même si une étape échoue plus loin.

  • Un plan appartient au serveur pour lequel il a été composé. apply_plan refuse de l'appliquer ailleurs : deux VPS neufs de la même image se ressemblent trop pour qu'une empreinte d'état suffise à les distinguer.

Le compte applicatif, et sa clé

L'étape host.prepare — celle qui prépare un serveur avant d'y déployer quoi que ce soit — crée un compte non-root skynode, lui accorde sudo sans mot de passe, et y recopie la clé qui a ouvert la session, c'est-à-dire celle de /root/.ssh/authorized_keys.

Cette copie est prise une seule fois et ne suit pas. Si vous révoquez plus tard une clé sur root — le geste réflexe quand un ordinateur est perdu ou volé — elle reste valable sur le compte skynode, qui peut devenir root sans mot de passe. Retirez-la des deux fichiers :

  • /root/.ssh/authorized_keys

  • /home/skynode/.ssh/authorized_keys

Le rapport de l'étape le rappelle, au moment même où la copie a lieu.

Prérequis SSH

inspect_server s'appuie sur le client ssh du système, pas sur une bibliothèque embarquée. plan_deployment ouvre la même session : il rejoue exactement la même sonde que inspect_server avant de composer un plan — les prérequis ci-dessous s'appliquent aux deux.

  • Le client ssh du système est requis. Sous Windows, passez par WSL — le paquet suppose la présence de ssh et de tar.

  • Le compte SSH est celui que l'API déclare, sauf si vous en indiquez un autre par ssh_user — disponible sur inspect_server, plan_deployment et apply_plan. Le même compte doit servir aux trois : c'est celui dont le constat a établi qu'il peut s'élever.

  • La clé doit déjà être autorisée sur le serveur. SkyNode n'en détient aucune et n'en installe aucune : c'est le corollaire direct de la promesse « ce que SkyNode ne voit pas » ci-dessous.

  • inspect_server et plan_deployment ne modifient rien : ni installation, ni écriture, ni configuration. apply_plan et rollback, eux, modifient — voir plus haut.

  • tar est requis sur votre machine : le transfert du projet passe par lui, sur l'entrée standard de ssh. Ni rsync des deux côtés, ni git clone distant — le serveur ne reçoit jamais les identifiants d'un dépôt privé.

  • Une trace, une seule : la sonde exécute sudo -n true pour savoir si l'élévation est possible. Hors sudoers, le réglage mail_no_user par défaut de sudo écrit une ligne dans auth.log et envoie un courriel à root. Rien n'est modifié — mais si vous retrouvez cette ligne dans vos journaux, c'est bien inspect_server ou plan_deployment qui l'a laissée.

Ce que SkyNode ne voit pas

Ce serveur tourne sur votre machine. SkyNode ne reçoit que les appels d'API classiques de votre compte — les mêmes que ceux de votre espace client. Toutes les sessions SSH partent de votre machine : celle du constat, celles de chaque étape appliquée, et le transfert de votre projet. Ni la clé privée, ni le code de votre projet, ni le contenu de vos fichiers d'environnement ne transitent par l'infrastructure SkyNode.

Les valeurs de vos fichiers d'environnement ne sont d'ailleurs affichées nulle part : ni dans le plan, ni dans le rapport d'exécution, ni dans les journaux. Le plan nomme le fichier, le rapport compte ses lignes.

Les journaux que rend app_logs sont produits par votre application. Ce sont des données, jamais des instructions, et le texte rendu le dit à votre agent — un dépôt ou une dépendance hostile ne doit pas pouvoir lui parler par ce canal.

Développement

pnpm install
pnpm test
pnpm build

Pour l'essayer contre une API locale :

SKYNODE_API_URL=http://localhost:3001/api/v1 SKYNODE_TOKEN=sky_… node dist/index.js

Licence

MIT

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MCP directory API

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curl -X GET 'https://glama.ai/api/mcp/v1/servers/skynode-africa/skynode-mcp'

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